Nous avons choisi de monter ce projet en association syndicale libre (ASL), structure juridique utilisée pour gérer un lotissement. Les maisons restent privées mais sur des parcelles toutes petites et la grande majorité du terrain reste alors gérée par cette association. Plus de 80% du terrain restent donc directement collectifs.

Beaucoup d’habitats participatifs et d’oasis se montent sous forme de société (coopératives, SCI…) pour être entièrrement en propriété collective. Mais la taille de notre projet (28 familles), le fait qu’il s’agit de constructions neuves diffuses et la diversité dans les choix de construction (autoconstruction partielle, totale ou par des entreprises uniquement) rendaient très compliqués d’envisager un mécanisme de propriété collective plus habituel.

Nous avons donc choisi le format d’ASL qui nous convient bien et permet de belles économies financières. Chacun gère alors la construction de sa maison et l’ASL gère uniquement les bâtiments communs et les jardins.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page projet.